Au fond de sa chambre, une fille est triste. Mais pas seulement. Elle est ...

Au fond de sa chambre, une fille est triste. Mais pas seulement. Elle est ...
Ca fait tout les jours un peu plus mal. Le coeur qui se serre. La gorge sèche. Le noeud dans l'estomac.
Cette envie d'être contre lui lorsque ça ne va pas. De vouloir l'avoir près de moi lorsque le sourire n'est pas au rendez vous.
Je souffre en silence. Les poings serrés. Le sel des larmes sur mes lèvres. Et le coeur qui saigne, tous les jours un peu plus.
Elle est triste cette monotonie qui m'envahit. Les semaines se ressemblent, les unes plus dures que les autres. Et lorsque ces deux jours arrivent, enfin, on me les enlèvent avant même que je n'ai put y goûter.
Ces angoisses, sans arrêt. Cette peur de n'être qu'une fille sans intérêt. Qui passe son temps à se morfondre.
Comme si tout allait bien autour de moi. Que j'étais fautive. Simplement.
Je suis dans une cage. Tournant et retournant à longueur de journée. Les heures passent dans le vide. Lentement. Doucement.
Et cette distance, sans arrêt. Cette froideur écrite. Pas de voix pour me rassurer. Pas de main pour serrer la mienne. Ni de sourire pour réchauffer mon coeur. Rien.
Le silence.
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# Posted on Wednesday, 10 October 2007 at 4:13 PM

Edited on Thursday, 11 October 2007 at 4:05 AM

Ca ira mieux demain...

Ca ira mieux demain...
Ca commence à faire mal. Même si ça à toujours été ainsi. Mais le temps passe, et tout se renforce. Et c'est alors que tout s'écoule au goutte à goutte, même plus lentement que d'habitude. Comme pour me faire encore plus mal, comme si ce n'était pas suffisant. Il n'y à rien à faire pour changer cela, je le sais. Et j'continue à vivre avec ça. Ca à toujours été ainsi. Et ça continuera encore...
Jusqu'à quand va t'il falloir supporter ça?
Oui des fois je craque. Comme ça, sans raison. Juste parce que ça fait du bien sur le coup. Même si je sais que les larmes ne changerons rien. C'est même pas comme si ça allait mieux après. Nan, les choses n'avancent pas et après, la vie reprend son court. J'sais que j'peux rien y faire, que si c'est comme ça, c'est peut être mieux. Que ça permettra de ne pas finir comme avec d'autres, ce trop plein qui nous conduisait à l'overdose...
J'en veux juste un peu plus. C'est comme si on me tendait une sucrerie, que j'aille juste le temps de sentir son parfum avant qu'on me la reprenne. Je veux y goûter un peut plus.
Oui je sais, il est probable que je me plaigne pour rien. Comme d'habitude. Mais je ne suis jamais satisfaite. Surtout dans cette situation, où le fruit de ma satisfaction m'est terriblement vital.
J'me croyais plus forte que ça. J'm'étais dit qu'on ferai avec et que ce n'était pas si difficile. Mais là, ce soir, ça fait mal. Vraiment. Alors qu'habituellement ça va bien, je fais avec et je souris. Mais là nan, pas ce soir...
Peut être qu'avec un peu de chance, je me réveillerai demain avec le sourire aux lèvres.
Si j'arrive à fermer les yeux cette nuit, peut-être..



Non, la distance n'est pas facile à vivre...

# Posted on Thursday, 31 May 2007 at 4:59 PM

Sur la toile

Sur la toile
En fait hier, j'avais quelque chose à dire.
Mais quand j'y ai pensé, mon ordi était déjà éteint, et j'avais la flemme de le rallumer.

Hier soir, je suis allé au cinéma.
Bon, je ne suis pas là pour vous faire la critique du film, Allocine c'est pas pour rien (un premier rôle rempli de testostérone et des abdos pas mal du tout je dois dire)!

Mais surtout, je me suis à nouveau retrouvée dans une salle de cinéma.
Comme j'aime cet endroit...
Qu'importe le film, je m'y sens bien.
L'éclairage tamisé, les rideaux de velours qui encadrent l'écran, les fauteuilles moelleux...
J'aime le faisceau de lumière qui apparait depuis la cabine de projection, et voir la poussière y apparaître.
Entendre les gens rire, les voir pleurer ou être émus par une scène (ça c'est mon côté Amélie...)
Me caler dans mon fauteils, les jambes en tailleure, et les mains jointes.
Quand quelqu'un à mal, je sers les dents, comme si c'était moi qui ressentait cette douleur.
Chaque fois qu'un personnage est immergé dans l'eau, j'adore retenir ma respiration pour voir si c'est du chiqué ou si c'est vraiment possible.
J'aime rester pendant le générique de fin, devant tous ces gens qui s'affairent, et sourire au son de la musique...



Le jour où je fugue, sondez les salles de cinéma, vous aurez sûrement une chance de m'y retrouver. ..



Pix: Un cinéma trouvé au hasard dans une rue de Nyon

# Posted on Monday, 14 May 2007 at 4:40 PM

Just a sunday...

Just a sunday...
J'ai envie de parler de tant de choses, mais je ne trouve pas les mots.
Pas par mal être, ni par trop de bonheur qui m'empêche de parler.
Juste parce que c'est dimanche.
J'aimerai parler, parler encore.
Mais non.
J'ai l'impression d'être fatiguée alors que je ne le suis pas.
Je sais pertiement que j'aurai du mal à m'endormir.
Comme un dimanche habituel.
J'me sens comme vide.
Je m'emmerde.

Et si je dormais, juste pour passer le temps?



Morphée, tends moi tes bras...




Note personnelle : cet article ne veux strictement rien dire du tout...
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# Posted on Sunday, 13 May 2007 at 5:56 PM

Un jour...

Un jour...
Un appartement, ni trop grand, ni trop petit. Il sera assez grand pour y recevoir nos amis, mais assez petit pour qu'il reste notre petit "chez nous".
Un salon orangé et des rideaux assortis, qui laisseront passer la lumière.
Les murs auront une couleur chaude. Peut être ocre. Des couleurs comme celles qu'on trouve dans le Sud, chez lui.
Des vieux Vinyls et des CDs y seront accrochés, et lorsque la lumière passera dessus, elle s'y reflètera comme un miroir.
Parmi eux, des vieilles affiches de films, mais surtout des Burtoniens, of course.
A coté de la télé, des DVDs par centaines, pour les soirées pluvieuses. Entre mes comédies romantiques à deux balles, ses films de garçons avec des bombes, et nos films en communs, la télé aura intérêt à suivre le rythme!
On aura un lit pas trop grand, pour ne pas dormir trop loin l'un de l'autre, mais pas trop petit non plus, histoire d'éviter de s'casser la gueule.
Dans la salle de bain, y'aura un jacuzzi qui fait plein de bulles. Et même qu'on boira du champagne dedans.
Ben ouais, la classe quoi.

Mais au fond, ça, on s'en fout un peu (sauf peut être du jacuzzi).

Ce qui compte, c'est que chaque matin, lorsque j'ouvrirai les yeux, il sera là.
Quand mes larmes couleront, je n'aurai plus besoin d'entendre sa voix par un téléphone ou de revoir ses yeux sur les images pourraves d'une webcam.
Lorsque je rentrerai du boulot, j'pourrai faire comme dans les films et dire "Chéri, j'suis rentrée!".
Tous les soirs, avant de dormir, on se plongera dans les yeux l'un de l'autre, en murmurant qu'on s'aime.


Et lorsque tout ça arrivera, les dimanches ne seront que des jours ordinaires...

# Posted on Tuesday, 01 May 2007 at 2:11 PM

Edited on Monday, 14 May 2007 at 4:41 PM